Le financement participatif et les levées de fonds alternatives se sont fortement développés ces dernières années, en particulier dans les secteurs à impact et de la climate tech. Cette dynamique s’accompagne toutefois d’une grande hétérogénéité des pratiques. À côté des plateformes régulées, agréées en tant que Prestataires de Services de Financement Participatif (PSFP) telle que We Take Part, émergent des acteurs non régulés proposant des levées de fonds « simplifiées », des clubs deals informels ou des modèles de crowdfunding non officiels.
Si ces solutions peuvent paraître attractives à court terme, elles posent de vraies questions en matière de sécurité, de transparence et de protection des investisseurs.
Les PSFP, que l'on dénombre à 220 environ en Europe (Source : Commission Européenne), opèrent dans un cadre harmonisé au niveau européen, défini par le règlement ECSPR (European Crowdfunding Service Providers Regulation) entré en vigueur fin 2023. En France, ces acteurs sont supervisés par l’Autorité des marchés financiers (AMF), sous l’égide de l’ESMA au niveau européen.
Cette régulation impose des obligations précises en matière d’information, de gouvernance et de protection des investisseurs. Elle vise à sécuriser les flux financiers tout en permettant le développement d’un marché du crowdfunding crédible et pérenne.
Contrairement à certaines idées reçues, ce cadre n’entrave pas l’innovation. Il crée au contraire un socle de confiance indispensable à la mobilisation de capitaux, notamment pour des projets à long terme et à impact.
Certaines plateformes ou structures proposent des levées de fonds en dehors de tout cadre réglementaire. Cela peut prendre la forme de levées dites « privées », de club deals structurés comme du crowdfunding sans agrément, ou de plateformes opérant sans statut officiel reconnu.
Dans ces cas, aucune autorité ne contrôle les pratiques, la qualité de l’information fournie ou la protection des investisseurs.
Cette absence de supervision expose à de multiples risques : manque de transparence sur l’utilisation des fonds, absence de reporting post-investissement, conflits d’intérêts non déclarés, voire risques juridiques en cas de litige. Pour les entrepreneurs comme pour les investisseurs, ces failles peuvent avoir des conséquences durables.
L’un des principaux apports d’un PSFP est la sécurité juridique qu’il offre à l’ensemble des parties prenantes. Les conditions d’investissement, les droits attachés aux titres et les obligations d’information sont clairement définis et opposables.
Les textes européens (ECSPR via EUR-Lex) et les communications officielles de l’AMF encadrent strictement ces pratiques, réduisant significativement les risques de dérives ou de montages fragiles.
Dans un contexte où les montants investis via le crowdfunding continuent d’augmenter, cette sécurité devient un prérequis pour attirer des investisseurs avertis et institutionnels.
Les procédures de KYC (Know Your Customer) sont souvent perçues comme contraignantes. En réalité, elles constituent un élément central de la solidité du modèle régulé.
Ces vérifications permettent de s’assurer de l’identité des investisseurs, de l’origine licite des fonds et de la conformité des flux financiers. C’est une réelle et puissante défense face à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Découvrez sur le site de We Take Part, de quoi se compose un KYC.
Pour les entreprises financées, cela sécurise l’entrée en capital et protège la structure contre des risques réputationnels ou juridiques futurs. Pour les investisseurs, c’est l’assurance d’évoluer dans un environnement sain et conforme aux standards européens.
Les plateformes régulées doivent assurer un suivi précis des investissements et organiser une relation claire entre investisseurs et porteurs de projet. Cela inclut la mise à disposition d’informations régulières, de reportings et d’outils de suivi des participations.
Cette transparence est essentielle, en particulier dans les secteurs à impact où la traçabilité des fonds et des résultats est un enjeu majeur.
À l’inverse, dans les dispositifs non régulés, ce suivi dépend uniquement de la bonne volonté des porteurs de projet, sans cadre ni obligation formelle. Les investisseurs peuvent alors se retrouver sans visibilité sur l’évolution réelle de leur investissement.
Les données issues de sources comme Dealroom, PitchBook ou France FinTech montrent que les investisseurs accordent une importance croissante à la qualité des cadres d’investissement, en particulier pour les projets liés à la transition énergétique et climatique.
Dans un contexte où les objectifs climatiques sont de plus en plus exigeants, la régulation contribue à orienter l’épargne vers des projets crédibles, mesurables et alignés avec les trajectoires bas carbone définies par des organismes comme l’ADEME ou l’AIE.
La finance participative régulée joue ainsi un rôle structurant dans le financement de la transition, en conciliant impact, transparence et protection des investisseurs.
Opter pour une plateforme régulée, ce n’est pas choisir la complexité, c’est faire le choix de la confiance, de la transparence et de la durabilité. À long terme, la régulation est un levier de crédibilité pour les projets financés et un facteur clé de structuration du marché.
Chez We Take Part, nous sommes convaincus que le financement participatif ne peut pleinement jouer son rôle dans la transition climatique que s’il s’inscrit dans un cadre exigeant, protecteur et européen. Parce que l’impact durable commence toujours par des bases solides.
Avertissement risque : L'investissement dans des startups comporte un risque de perte totale ou partielle du capital investi et un risque d’illiquidité. Ne financez que ce que vous êtes prêt à perdre.

We Take Part est un prestataire de Service en Financement Participatif (PSFP) agréé et régulé par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) sous le numéro FP-2024-11 en date du 10.06.2024. Assurance Responsabilité Civile Professionnelle AIG. Société WE TAKE PART SAS 13T-15, Rue Auguste Gervais, 92130 Issy-Les-Moulineaux France RCS Nanterre 912 891 868.

We Take Part est membre du Collège Financement Participatif de France Fintech

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